tiroir, poulet, verre, galipette, lapidaire, connexion
Là haut... Oui Là haut... Sur la montagne... Il y avait une demeure étrange... La pierre y côtoyait la ronce.... Et à l'intérieur dans les méandres de couloirs immenses, il y avait cette minuscule pièce, où l'homme aux tiroirs travaillait. C'est comme cela que l'on le nommait
car il avait mille secrets, qu'il rangeait soigneusement dans ses rangements coulissants qui le constituaient... Dès qu'il en ouvrait un, un vent effroyable s'échappait du trou béant, que le tiroir offrait à sa vue.
Tandis que T régnait sur la montagne, son anti-T ou disons antithèse, semait le trouble sous la montagne, un voisin bien contraignant. Il passait son temps à errer à flanc de colline, en faisant moult galipettes et en chantant des choses comme :
"Oli Rakatatsoin, je suis Thierry Rumbaldol, Rakata tsoin le pin."
Il va s'en dire l'effroi dans lequel un tel spectacle mettait l'homme aux tiroirs, c'est pourquoi un soir il décida de capturer la bête. Il fallait en finir! Il ne pouvait souffrir que son Art soit ainsi porté en dérision... Et s'en remettre aux clefs, ça serait la fin de tout. Non T. devait agir, et vite. Il prit la plus belle plume de la remise, et rédigea alors une annonce, qu'il envoya à la gazette du village par pigeon voyageur express :
Le message était clair, le message était prenant ! Se débarrasser enfin de Thierry le ramasseurs de lilas. Le chanteur acrobate qui empêchait tout le monde de dormir. Pourtant, ils ne furent que trois à se décider et à se rendre au rendez-vous : Jean-Paul dit "Tête rude", Naxel dit "le poisson" et "Boulbie" dit "le bourbeux", les trois hommes les plus courageux du village. Jean-Paul emporta son bâton de combat, Naxel son armure en véritable écailles de poisson-géant, et Boulbie un poulet des marais. Ils se rendirent tout droit ainsi équipés, sur la montagne...
C'est au même moment que T décida de composer sa plus belle symphonie de tiroirs.
Avec dextérité, il poussa le Do, le Ré et le Mi en poufs poufs mineurs. Et c'est au même moment, que l'autre T, l'acrobate commença à rouler tout en sifflotant sur les terres abruptes de notre montagne.
Les trois courageux partaient à sa recherche. L'un d'entre eux, sortit une potion magique
"avec ça les amis , on l'aura cet anti-T "
Ils prirent un verre chacun cul sec.
"mais c'est du rhum Tête dure"
- c'est ça la vraie solution ! répliqua aussitôt l'grand Jean Paul, Nous devons nous séparer....
Chacun partit à grand galop fans les montagnes rudes...mais le cœur bien au chaud. Tous pouvaient entendre les flancs résonner d'un tonitruant :
"Ola viens goudil ! Sonne un Ronflonpatillon ! Voilà Thierry Rumbaldol l'homme troublion !"
Et le chant vu suivi d'une énième galipette. Une de trop. Car Jean Paul le vit alors émerger des fourrés !
"Parfait ! Mon plan est en route ! je vais l'attirer vers Boulbie. Bourré comme il est après ce verre de rhum, il doit se rouler par terre"
"c'est parfait, il va bien rendre les pentes de la montagne glissantes !"
Et Jean Paul alors hurla : "Oooh ! t'as pas bientôt fini là Oh !"
Thierry stupéfait regarda le grand gars qui lui criait dessus, et piqué au vif dans son orgueil, lui coura après en chantant de plus belle "C'est Thierry Rumbaldol ! Ouhla goudil !"
"C'est ça mon gros, c'est ça, cours... (pensa alors Jean-Paul) suis-moi.'
Et galopant il évita soigneusement les traces de bourbes et d'eau croupie dans laquelle Thierry glissa d'un seul coup, entraîné par son ventre en avant.
"j'espère que Naxel est en place" murmura Jean-Paul...
Pendant ce temps, là haut sur la montagne, T poussait ses notes avec ferveur... pouf... pouf... pouf... Et l'impensable se produisit... les notes en pousse de tiroir rebondirent sur les flancs, si fort que les trois compères et notre malheureux lilaslier ne purent contenir leurs membres... Et dans un indicible mouvement, ils se mirent à danser... A gesticuler... T ne le savait pas encore, mais de sa symphonie naquit le fléau... de la tectonic...
la symphonie résonna dans toute la montagne et ses vallées durant des jours et des jours et des jours...Et les hommes dansaient, dansaient, dansaient...Leurs femmes au village les croyait mort tant ils ne revenaient pas et que le temps s'écoulait. Les villageois n'en pouvaient plus de cette musique incessante. Une nuit, tous sortirent de leur maison,
"Arrêtez ce raffut, c'est pire qu'avant, on ne ferme pas l'œil, nos enfants pleurent et nos femmes sont de mauvaises humeur "
Tous les hommes partirent à la recherche de ces hommes. Ils les trouvèrent, les lapidèrent et retournèrent se coucher dans le silence.
Personne depuis ce jour n'a jamais vraiment compris. Pourquoi T. n'avait-il pas fait danser seul Thierry ? Pourquoi le sacrifice de 3 hommes ? Pourquoi finalement ce chaos musical ? Seul T savait. Parce que les initiales de Jean-paul, Naxel et Boulbie avait toujours représenté pire que Thierry à ses yeux : JNB. Un terrifiant instrument de musique qui n'avait jamais fait que du bruit. Le "djembé". Son âme revenue en paix après la disparition des trois hommes et de Thierry, T. put enfin dormir en paix.
Là haut... Oui Là haut... Sur la montagne... Il y avait une demeure étrange... La pierre y côtoyait la ronce.... Et à l'intérieur dans les méandres de couloirs immenses, il y avait cette minuscule pièce, où l'homme aux tiroirs travaillait. C'est comme cela que l'on le nommait
car il avait mille secrets, qu'il rangeait soigneusement dans ses rangements coulissants qui le constituaient... Dès qu'il en ouvrait un, un vent effroyable s'échappait du trou béant, que le tiroir offrait à sa vue.
Tandis que T régnait sur la montagne, son anti-T ou disons antithèse, semait le trouble sous la montagne, un voisin bien contraignant. Il passait son temps à errer à flanc de colline, en faisant moult galipettes et en chantant des choses comme :
"Oli Rakatatsoin, je suis Thierry Rumbaldol, Rakata tsoin le pin."
Il va s'en dire l'effroi dans lequel un tel spectacle mettait l'homme aux tiroirs, c'est pourquoi un soir il décida de capturer la bête. Il fallait en finir! Il ne pouvait souffrir que son Art soit ainsi porté en dérision... Et s'en remettre aux clefs, ça serait la fin de tout. Non T. devait agir, et vite. Il prit la plus belle plume de la remise, et rédigea alors une annonce, qu'il envoya à la gazette du village par pigeon voyageur express :
Villageois, villageoise de ce pays,
Vous voulez la paix ?
Moi aussi.
Vous voulez le silence ?
Moi aussi.
Vous voulez le calme ?
Moi aussi.
Je vous ai compris, et c'est pour cela que je lance un défi à notre village ! Partons en guerre contre le mal, partons dès demain pour posséder ce diable ! Toute personne qui se battra pour notre contrée aura pour récompense d'ouvrir un des tiroirs et saura un secret... Rendons nous sur la montagne la plus haute"la montagne de la connexion".
Bien à vous.
T.
Vous voulez la paix ?
Moi aussi.
Vous voulez le silence ?
Moi aussi.
Vous voulez le calme ?
Moi aussi.
Je vous ai compris, et c'est pour cela que je lance un défi à notre village ! Partons en guerre contre le mal, partons dès demain pour posséder ce diable ! Toute personne qui se battra pour notre contrée aura pour récompense d'ouvrir un des tiroirs et saura un secret... Rendons nous sur la montagne la plus haute"la montagne de la connexion".
Bien à vous.
T.
Le message était clair, le message était prenant ! Se débarrasser enfin de Thierry le ramasseurs de lilas. Le chanteur acrobate qui empêchait tout le monde de dormir. Pourtant, ils ne furent que trois à se décider et à se rendre au rendez-vous : Jean-Paul dit "Tête rude", Naxel dit "le poisson" et "Boulbie" dit "le bourbeux", les trois hommes les plus courageux du village. Jean-Paul emporta son bâton de combat, Naxel son armure en véritable écailles de poisson-géant, et Boulbie un poulet des marais. Ils se rendirent tout droit ainsi équipés, sur la montagne...
C'est au même moment que T décida de composer sa plus belle symphonie de tiroirs.
Avec dextérité, il poussa le Do, le Ré et le Mi en poufs poufs mineurs. Et c'est au même moment, que l'autre T, l'acrobate commença à rouler tout en sifflotant sur les terres abruptes de notre montagne.
Les trois courageux partaient à sa recherche. L'un d'entre eux, sortit une potion magique
"avec ça les amis , on l'aura cet anti-T "
Ils prirent un verre chacun cul sec.
"mais c'est du rhum Tête dure"
- c'est ça la vraie solution ! répliqua aussitôt l'grand Jean Paul, Nous devons nous séparer....
Chacun partit à grand galop fans les montagnes rudes...mais le cœur bien au chaud. Tous pouvaient entendre les flancs résonner d'un tonitruant :
"Ola viens goudil ! Sonne un Ronflonpatillon ! Voilà Thierry Rumbaldol l'homme troublion !"
Et le chant vu suivi d'une énième galipette. Une de trop. Car Jean Paul le vit alors émerger des fourrés !
"Parfait ! Mon plan est en route ! je vais l'attirer vers Boulbie. Bourré comme il est après ce verre de rhum, il doit se rouler par terre"
"c'est parfait, il va bien rendre les pentes de la montagne glissantes !"
Et Jean Paul alors hurla : "Oooh ! t'as pas bientôt fini là Oh !"
Thierry stupéfait regarda le grand gars qui lui criait dessus, et piqué au vif dans son orgueil, lui coura après en chantant de plus belle "C'est Thierry Rumbaldol ! Ouhla goudil !"
"C'est ça mon gros, c'est ça, cours... (pensa alors Jean-Paul) suis-moi.'
Et galopant il évita soigneusement les traces de bourbes et d'eau croupie dans laquelle Thierry glissa d'un seul coup, entraîné par son ventre en avant.
"j'espère que Naxel est en place" murmura Jean-Paul...
Pendant ce temps, là haut sur la montagne, T poussait ses notes avec ferveur... pouf... pouf... pouf... Et l'impensable se produisit... les notes en pousse de tiroir rebondirent sur les flancs, si fort que les trois compères et notre malheureux lilaslier ne purent contenir leurs membres... Et dans un indicible mouvement, ils se mirent à danser... A gesticuler... T ne le savait pas encore, mais de sa symphonie naquit le fléau... de la tectonic...
la symphonie résonna dans toute la montagne et ses vallées durant des jours et des jours et des jours...Et les hommes dansaient, dansaient, dansaient...Leurs femmes au village les croyait mort tant ils ne revenaient pas et que le temps s'écoulait. Les villageois n'en pouvaient plus de cette musique incessante. Une nuit, tous sortirent de leur maison,
"Arrêtez ce raffut, c'est pire qu'avant, on ne ferme pas l'œil, nos enfants pleurent et nos femmes sont de mauvaises humeur "
Tous les hommes partirent à la recherche de ces hommes. Ils les trouvèrent, les lapidèrent et retournèrent se coucher dans le silence.
Personne depuis ce jour n'a jamais vraiment compris. Pourquoi T. n'avait-il pas fait danser seul Thierry ? Pourquoi le sacrifice de 3 hommes ? Pourquoi finalement ce chaos musical ? Seul T savait. Parce que les initiales de Jean-paul, Naxel et Boulbie avait toujours représenté pire que Thierry à ses yeux : JNB. Un terrifiant instrument de musique qui n'avait jamais fait que du bruit. Le "djembé". Son âme revenue en paix après la disparition des trois hommes et de Thierry, T. put enfin dormir en paix.
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